Jusqu’à présent, ce que l’on sait, c’est que l’hépatite B peut être maîtrisée seulement grâce à l’utilisation des antiviraux autour de l’interféron et de la ribavirine. Avec ces deux derniers médicaments, l’on peut parfois, venir à bout de l’hépatite C.

Depuis 1993, nos antiviraux naturels guérissent ces deux maladies chez plusieurs malades et difficilement chez des personnes souffrant de coïnfection virale (VIH/HB, VIH/HC, HB/HC/VIH). Nous ne faisons pas de la publicité tout simplement à cause de nos moyens de production de médicaments limités. En effet, nous ne disposons que de petits appareils de laboratoire. Par exemple, au rythme de production actuelle de nos antiviraux, nous ne pouvons pas satisfaire plus de 20 malades par semaine.

De 1993 à l’heure actuelle, nous avons eu à rencontrer des cas de résistance à nos antiviraux et à chaque fois, nous recherchons de bonnes associations desdits antiviraux afin de venir à bout et après plus d’un an de traitement pour les courageux.

Heureusement et grâce à notre savoir-faire, nous avons mis au point de nouvelles combinaisons antivirales nous permettant aujourd’hui de traiter des cas les plus résistants en très peu de temps comme le cas ci-dessous.

Nous ne pouvons pas parler de ce cas sans remercier tous les anciens malades qui ont bien voulu nous autoriser à présenter leurs résultats de contrôle de guérison au public. Nous pensons particulièrement à ceux qui nous avaient autorisés à présenter leurs résultats pour montrer l’efficacité de nos antiviraux AVYRAL et RIX 126 pour le traitement des hépatites B et C et HIVALINE pour le VIH/SIDA (voir notre site www.septwebcam.com). Nous remercions aujourd’hui, celui qui nous a permis de présenter ses résultats d’examens de contrôle de guérison au PUBLIC afin de montrer comment, dans des cas de résistance, une bonne association de nos antiviraux naturels AVYRAL et RIX 126, permet de détruire entièrement le virus de l’hépatite B. Nous signalons ici que jusqu’à ce jour, nous n’avons pas rencontré de cas de résistance de l’hépatite C à nos antiviraux AVYRAL et RIX 126 prescrits comme il faut.

CAS DE MONSIEUR AL

Monsieur AL s’était présenté à notre cabinet de Douala-Bonamoussadi au mois d’août 2012, souffrant d’une hépatite virale B chronique avec un PCR (voir AL DOC 1 joint du Laboratoire GERBA) égal à 3.368.922 UI/l équivalent à 6,5log. Le 22 septembre 2012 nous l’avions soumis au traitement correspondant à son niveau d’infection suivant:

AVYRAL       6 flacons de 250ml /mois

RIX 126       6 flacons de 250ml/mois

Après ce mois de traitement et pour des raisons que nous ignorons, il avait arrêté pendant un mois et était revenu nous revoir. Nous lui avions dit qu’en virale il est très risquant d’arrêter un traitement avant de le reprendre. Qu’à cela ne tienne, nous lui avions prescrit le même traitement qu’il avait suivi cette fois sans interruption. C’était au mois de novembre 2012.

 Au mois de février 2013, nous lui avions prescrit des examens de contrôle de guérison et le résultat du PCR était passé du simple au double. Ce résultat était de 5.644.266 UI/ml correspondant à 6,75log (voir AL DOC 2.A joint). Son virus avait entre temps et probablement pendant l’arrêt du traitement, développé une résistance à nos antiviraux.

Cette situation nous avait renvoyés au laboratoire pour rechercher une autre bonne association de nos antiviraux AVYRAL et RIX 126 qui détruirait définitivement ce virus.

Le 16 mars 2013, nous lui avions prescrit   le traitement ci-dessous :

AVYRAL.A       6flacons de 250ml/mois

AVYRAL.B       6flacons de 250ml/mois

RIX 126           6flacons de 250ml/mois

Le 03 juillet 2013 soit après 3 mois de traitement, nous avions prescrit audit malade des examens de contrôle de guérison. Les résultats de ces examens nous avaient présenté un PCR égal à 353.514 UI/ml correspondant à 5,55log (voir AL DOC 2.B ci-joint).

Ainsi, en trois mois de traitement ininterrompu, le PCR était passé de 5.644.266 UI/ml à 353.514 UI/ml. Le deuxième traitement est donc efficace et le malade l’avait poursuivi avec confiance.

Aujourd’hui, soit environ deux mois après le dernier contrôle, c’est le résultat du contrôle sérologique AgHBs qui est négatif (voir AL DOC 3 ci-joint).

C’est comme ça que ça marche chez nous à SEPT-CAMEROUN SAR. Quand un traitement ne marche pas, nous n’abandonnons pas le malade, mais nous recherchons pour lui d’autres solutions naturelles. Nos convictions : Quand le corps humain a tout ce dont il a besoin, il se défend convenablement et nos médicaments ne viennent qu’en renfort. L’ennemi de la santé, c’est la peur de mourir ; ce sont aussi des soucis. Lorsque vous n’avez pas confiance en un traitement, il ne faut pas le prendre

ROLE DES ANTIVIRAUX AVYRAL.A, AVYRAL.B et RIX 126

  • AVYRAL.A  est un sous-groupe d’antiviraux naturels contenus dans AVYRAL dont le rôle est de protéger le foie contre les fibroses hépatiques et de régulariser certains paramètres tels que les transaminases, Gamma GT, phosphatases alcalines etc.
  • AVYRAL.B et RIX 126, non seulement bloquent la réplication virale, mais aussi détruisent le virus. Remarquons que la prise d’AVYRAL.B seul ou de RIX 126 seul, ne détruit pas le virus. Il faut absolument associer les deux.

INCONVENIENT

Nos antiviraux ne sont pas à la portée de toutes les bourses. Ils sont trop chers à cause des prix de reviens élevés. En effet, nous fabriquons nos antiviraux en faibles quantités ne nous permettant pas de faire face à plus de 20 patients par semaine.

Pour remédier à cette situation, il nous faut investir et le coût de cet investissement, nous l’avons évalué scientifiquement à 564.000.000 FCFA (équipement, construction, culture des plantes…). Avec un tel investissement, le traitement de l’hépatite B par exemple, reviendrait au patient à environ 15.000 FCFA par mois.

                                                                           Fait à Douala, le 15 septembre 2013

Contacts : +237 6 73 47 62 71