INFORMATIONS

SEPT-CAMEROUN SARL est une société camerounaise spécialisée, entre autres, dans le traitement naturel des maladies virales. Pour plus d’information, veuillez visiter ses deux sites vaincresonhepatite et, www.septcam.com ou recherchez dans Google le groupe de mots «  traitement naturel des maladies virales » pour voir les documents SEPT-CAMEROUN dans les 4 ou 5 premiers.  

Ces maladies sont les suivantes :

  •  HERPES 1 2
  • CMV (cytomégalovirus)
  • VIH
  • HEPATITE A
  • HEPATITE B
  • HEPATITE C (quelque soit le génotype)
  • HEPATITE D

AVANT DE NOUS CONTACTER

Nous conseillons aux patients de faire les examens ci-dessous avant de venir vers nous :

MALADIES EXAMENS
VIH CD4 CV(charge virale)
HEPATITE A TRANSAMINASES TESTS HEPATIQUES  
HEPATITE B TRANSAMINASES GAMMA GT PHOSPHATASES ALCALINES A.F. PROTEINE PCR(HB) ECHOGRAPHIE ABDOMINALE
HEPATITE C (quelque soit le génotype) TRANSAMINASES GAMMA GT PHOSPHATASES ALCALINES A.F. PROTEINE FIBROMETRE PCR(HC) ECHOGRAPHIE ABDOMINALE
 HEPATITE D (voir hépatite B)
 Les résultats de ces différents examens nous permettront de définir le traitement approprié pour chaque cas. En virale, tout le monde ne suit pas forcément le même traitement. Tout dépend de la gravité du mal.     Tous les traitements se font à base des antiviraux et antirétroviraux ci-dessous : HEPAVIRAL BILONE AVYRAL RIX 126 RIX 252 HIVALINE 2 HIVALINE 3.7 HERPECINE L HERPECINE T   IMPORTANT   Tous ces antiviraux et antirétroviraux naturels ci-dessus n’ont aucun effet secondaire signalé depuis 1993 jusqu’ici. Néanmoins, trois font prendre du poids. Il s’agit de : AVYRAL HIVALINE 2 HIVALINE 3.7 Grâce aux rôles qu’ils jouent dans le renforcement du système de défense du sujet. CONTRÔLE DE GUERISON   A la fin de chque 6 semaines de traitement, chaque patient est tenu de se faire prélever pour les examens de contrôle de guérison. Les résultats de ces examens permettront de voir comment le traitement marche. En général, nous ne prescrivons que les examens dont les résultats n’étaient pas bon à l’entrée et plus particulièrement le PCR ou la Charge Virale.   ARRÊT DU TRAITEMENT   Avant de commencer un traitement, tout malade doit voir, par rapport à ses moyens et à son emploi du temps, s’il peut poursuivre le traitement de façon continue et sans arrêt jusqu’à guérison totale, la durée du traitement pouvant être longue pour certains. En effet, lorsqu’il y a arrêt de traitement, ne serait-ce que pendant deux jours, le virus restants sentant le champ libre, se  réplique en développant la résistance au traitement suivi. Ces arrêts freinent la guérison et nous conduisent même à modifier ledit traitement qui deviendra sûrement plus cher. Si l’on n’est dons pas sûr de suivre le traitement jusqu’à guérison totale, mieux vaut ne pas commencer. Les virus sont plus intelligents que l’homme.   GUERISON   En général, la Charge Virale indétectable ne signifie pas forcément que l’on est guéri. Ca peut aussi dire que le nombre de virus est inférieur au seuil de l’appareil utilisé et donc ne permet pas à cet appareil de les détectés. Lorsque la charge virale est indétectable, il ne faut pas arrêter le traitement au risque de voir son virus se répliquer et résister aux traitements. La seule guérison sûr s’obtient lorsque la sérologie est négative (AgHBs négative pour l’hépatite B par exemple) Cependant a retenu deux méthodes pour vérifier la guérison :   METHODE 1 :   Cette méthode consiste à prendre le traitement continuellement jusqu’à guérison totale. Cette méthode est sûr mais coûteuse car à partir du moment où la charge virale est indétectable, la séronégativation peut apparaître tôt ou tard (par exemple après 1 an pour certains)   METHODE 2   Dès que la charge virale est indétectable 2 mois consécutifs, le patient arrête le traitement pendant trois mois. A la fin de ces trois mois il revient faire le contrôle par mesure de la charge virale. Si cette fois-ci encore cette charge virale est indétectable, il est déclaré guéri et doit attendre patiemment sa séronégativation qui se produira d’un moment à l’autre. Cette méthode est bonne pour plusieurs qui n’ont pas de moyen pour continuer le traitement. Mais, si après trois mois cette charge est détectable, alors il reprend le traitement avec des antiviraux plus forts et plus chers que ce qu’il prenait avant.   Il appartiendra donc à chaque patient de décider, en fonction de ses moyens financiers surtout quelle méthode adopter.   Dr Seunkam Directeur Général de SEPT-CAMEROUN SARL BP 8324 DOUALA – CAMEROUN Tél : +237673476271